N’importe où, allongé ou assis, fermer les yeux sur ce monde envahissant, au corps de béton, de vacarme et aux griffes avides – pour recréer avec les pinceaux de son cœur, en dehors du temps, une parenthèse aussi silencieuse, lumineuse et revigorante qu’une bulle de sourires s’envolant sous une brise de rêves…